Un assistant conversationnel : comprendre et préparer
Il échange avec vous pour expliquer une notion, comparer des options, rédiger un texte ou proposer du code. Dans une conversation sans accès au projet, vous lui fournissez le contexte et appliquez vous-même ses suggestions.
Un agent : intervenir dans un environnement
Un agent associe une IA à des outils et à une boucle de travail : examiner la situation, agir, observer le résultat et ajuster. Avec les accès nécessaires, il peut intervenir sur des fichiers plutôt que simplement expliquer comment les modifier.
Claude Code et Codex, concrètement
Claude Code, d’Anthropic, et Codex, d’OpenAI, sont des outils de développement agentiques. Ils peuvent explorer un projet, modifier du code et exécuter des commandes ou des tests. Leurs possibilités dépendent de l’environnement, des outils disponibles et des permissions accordées.
Exemple : un formulaire ne fonctionne plus
Dans une conversation : vous montrez le code et l’erreur ; l’assistant propose une explication et une correction à appliquer.
Avec un agent dans le projet : il peut retrouver les fichiers concernés, préparer une correction, lancer les vérifications disponibles et présenter les changements à relire. Si les tests échouent, il peut poursuivre le diagnostic.
La frontière n’est pas absolue
Un assistant conversationnel peut aussi disposer de recherches web, de fichiers et d’outils d’exécution. Un agent peut simplement répondre à une question. La différence tient surtout aux accès et au travail réellement délégué, pas à la présence d’une fenêtre de discussion.
Quel usage choisir ?
Pour réfléchir, apprendre ou préparer un contenu, une conversation suffit souvent. Pour réaliser une modification dans un projet, un agent équipé des bons outils peut éviter de nombreux copier-coller. Dans les deux cas, définissez le résultat attendu et vérifiez le travail : un test réussi ne garantit pas l’absence d’erreur.
Sources officielles : Claude Code et Codex CLI · Consultées le 15 septembre 2026.